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Il est Libre Max ‘‘Harpe En Jazz en est à sa 17 ème édition.’’

Max l’organisateur infatiguable du festival La Harpe en Jazz nous a accorder une interview sur la programmation de cette 17ème édition.

Parlez nous de l’événement Jazz à la Harpe?
C’est un festival qui a commencé dans les années 2000, avec les rendez-vous hebdomadaires du Club de Jazz : le club de tous les jeudis soir à la ferme de la Harpe. En 2000, on avait voulu fêter les 10 ans de ce club, car rassembler beaucoup de musiciens a permis de créer beaucoup de formations amateurs et professionnelles. C’était une grande fête avec au pro- gramme plusieurs groupes de jazz, qui s’étaient constitués ici. Le succès était au rendez-vous. Alors on a souhaité faire perdurer cet événement. Dés lors on a créé le festival Jazz à la Harpe, qui a pris la suite. On a voulu créer un seul gros événement au cœur du quartier, avec une partie programmation professionnelle sur scène et une par- tie programmation amateur. Là, cette année, on va être particulièrement présent sur Beauregard, avec un petit tour sur le marché, mais aussi pour proposer plusieurs temps d’animation découverte de la musique.

Comment vous organisez-vous pour aboutir à une programmation aussi dense?

Ça demande des efforts évidemment. Mais c’est vrai que j’ai tellement de propositions intéressantes sur Rennes que nalement le plus gros effort, c’est de s’arrêter sur des choix. Il y a vraiment beaucoup de contenus intéressants. L’essentiel pour nous, est quand même de gar- der une place pour les amateurs et les professionnels locaux, ou régionaux. C’est ensuite qu’on accueille des professionnels d’envergure nationale, ou internationale. Les choix sont parfois compliqués. On travaille sur des thématiques avec des éditions plus jazz que d’autres parfois des éditions un peu plus ouvertes sur les musiques du monde que d’autres. Cette an- née nous avons opté pour une édition vraiment jazz. C’est aussi une édition qui a vraiment été programmée à plusieurs. Ce qui est génial c’est qu’on s’est entouré de bénévoles, d’administrateurs de l’association. Certains sont musiciens professionnels, d’autres musiciens amateurs.

Quelles sont les artistes d’envergure que vous ayez accueillies jusqu’à présent?
On a accueilli déjà beaucoup de têtes d’affiche. Moi seul je ne me rappelle plus qui à l’époque n’était pas une tête d’affiche. Depuis on en est assez er. C’était à l’occasion de la deuxième édition du festival en 2001. On a accueilli une jeune cap-verdienne qui s’appelle Mayer Andrade. Elle était là pour son premier concert en France. Quelle chance de l’avoir ici ! Depuis elle fait carrière et elle est devenu une artiste reconnue internationalement. Elle était parrainé notamment par Cesaria Évora, a fait une carrière internationale, passe sa vie dans les avions, à faire le tour du monde. Donc c’est une belle réussite pour nous de l’avoir soutenue. Dans les grands noms, je me rappelle aussi d’Henri TEXIER, un grand nom de la contrebasse française, qui était venu la première année. On a eu Médéric COLLIGNON, trompettiste et vocaliste de génie, il y a quelques années (on en a eu tellement). Je ne me les rappelle même pas tous. Qui est-ce qu’on peut citer ? Pierrick PEDRON aussi qui est presque un local. Il est originaire de Lamballe, lui aussi a une carrière internationale, comme saxophoniste alto. Voilà pour l’essentiel.

Quels sont les les temps forts de cette 17e édition?
Avant, on avait un grand chapiteau, une grande scène et trois soirées de programmation. Là, cette année, on a voulu avoir des plus petites soirées. Cette année, il y a onze soirées qui sont programmées, dont «La nuit du bœuf» qui se déroulera le 8 juin, à la ferme de la Harpe. L’événement est gratuit. Là c’est un peu un retour aux sources. On a voulu remettre le bœuf au premier plan de cette édition avec la soirée de clôture, qu’on a voulue populaire. Ça va être un jazz moins élitiste, plus mé- tissé. On va avoir Abbé NGAYIHI, qui nous proposa un métissage de jazz. Sont vachement présentent ses racines camerounaises. On va voir Jullien BRUNETAUD un jeune pianiste parisien, Harry CONICK Junior avec de la musique de la Nouvelle-Orléans, chant piano assez dansante. On va avoir une légende du jazz qui sera pré- sent, Ricky FORD. On va jouer avec eux tous les plus grands dont Charles MINGUS, en 1976. Comme disait un de mes collègues hier, c’est plus facile de citer avec qui il n’a pas joué, parce qu’il a joué toutes les plus grandes légendes du jazz.

Interview : Toufik Hedna Retranscrite : Matthieu Giroux

Admin
Rédacteur en Chef
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